
Par BENOS - 13-04-2012 23:15:45 - 6 commentaires
Cauchemar ?
Ce qui suit est arrivé, arrivera peut être ou n’est jamais arrivé.
J’ouvre les yeux.
On est 2, assis sur une sorte de banc. La seule chose dont je suis sûr, c’est qu’on doit surveiller cette zone, Une plateforme qui ressemble à une piste d’atterrissage pour un hélico mais rien de plus. Le terrain est entouré d’une forêt très dense, menaçante, le danger viendra de là…
Je ne connais pas le gus qui est avec moi, c’est une armoire à glace, il a été choisit pour ça. Il est dangereux mais il ne me fait pas peur. On est fringué comme des bidasses mais on ne l’est pas. Nous somme armé de fusil d’assaut avec suffisamment de munitions pour refroidir…Quoi d’ailleurs ? Je ne sais pas, la menace qui est planquée dans la forêt peut être. On a aussi chacun une baïonnette très efficace au bout d’un fusil en milieu forestier.
C’est la nuit, il fait doux, en tout cas ici la température n’est pas un problème. Par contre on n’a aucun moyen d’éclairage, bizarre. Dans la vie normal, dés que je suis dans une zone sans éclairage et isolée, j’ai toujours une petite lampe torche ou ma frontale mais ici va falloir faire avec la clarté nocturne qui nous permet quand même de distinguer une cible à50 mètresenvirons, ce n’est pas des masses mais on est préparé pour agir avec ces conditions.
Mon binôme me parle mais je n’écoute pas, il raconte des conneries et je m’en tape. De toute façon dans ce type de taf, on apprend à ne pas s’attacher avec qui ont bosse. Les motifs sont assez simple, soit ils se font buter par une menace soit c’est moi qui les butera au cas où je deviendrais la menace, c’est comme ça ici. De plus je suis entrainer, on se fout souvent de ma gueule quand je m’entraîne, je cours (beaucoup), je frappe….Mais au moins je suis prêt, c’est pour ça que je suis là.
On est là, avec nos calibres à surveiller un truc qui ne viendra peut être jamais…Mais l’autre couillon à coté de moi avec sa carrure de taureau attend autre chose et je trouve ce que c’est lorsqu’une forme s’approche de nous. On se lève pour aller à sa rencontre, ce n’est pas un danger, on le sait. C’est la relève ou du renfort, c’est un mec assez grand et sec comme un coup de trique. Il y a une seconde forme à ses cotés, ça se déplace vite par rapport à sa taille. C’est une sorte de clébard taillé pour tuer c’est tout. Une bête d’au moins80 Kggaulée comme une hyène avec des dents qui réussissent à me filer la chair de poule. Le mec n’a pas la main sur son chien, ça m’inquiète, va falloir en plus avoir ce monstre à l’œil et lui, il voit très bien dans la nuit…
Lorsque mon binôme aperçoit le type, il ne calcul même pas le canidé, il connaît le type : « Putain je le connais ce mec, c’est un taré, il a déjà tripoté des mioches « me souffle t’il dans l’oreille. Je ne lui réponds pas, ici j’ai appris à fermer ma grande gueule. Une langue trop pendu est bien souvent beaucoup plus tranchante pour sa gorge qu’une lame d’en face. Je reconnais aussi ce mec mais pas pour les mêmes raisons, je l’ai connu dans les sports de combats et dans le monde de la nuit. Ce gars s’entraine uniquement pour pouvoir cogner des mecs bourrés en boite de nuit. Par le passé, il avait broyé la boite crânienne d’un manouche lors d’une soirée privée en Espagne avec une moitié de manche de pioche. Le gitan l’avait menacé avec un flingue, problème, avec ce genre de gars, il ne faut pas menacer, si tu sors un puchtka c’est pour t’en servir.
Après une brève salutation on retourne s’asseoir sur la sorte de banc afin de surveiller cette zone forestière. Le nouveau laisse son compagnon trainer ou plutôt chasser dans la jungle bref le gros clebs disparaît vite de notre champ de vision…
On discute de tout et de rien, la nuit est silencieuse pas de vent ni de pluie. Au moins si la menace tente de nous surprendre on l’entendra plus facilement arrivée. Le temps pourrit est idéal pour buter quelqu’un.
D’un mouvement rapide, mon binôme sort sa baïonnette et la plante à plusieurs reprise dans la gorge du dernier venu, il frappe au moins une dizaine de fois, la gorge est en charpie, la carotide en vrac, ça pisse dure, je m’écarte pour ne pas me faire tacher avec le sang. Je ne suis pas choqué mais étonné, il aurait pu me prévenir maintenant j’ai un ennemi potentiel à coté de moi…La seule chose qu’il me dit : « c’était un pervers ce mec, fallait le faire ! «. Je le regarde mais ne répond pas. Il sait que son geste ne m’a pas fait peur et qu’au moindre faux pas, je vais tout faire pour le liquider d’ailleurs, discrètement, j’ai déjà introduit une bastos dans la chambre, prêt à faire feu. Vu la taille du mec le combat au corps à corps serait incertains. L’autre gigote encore et son sang ruissèle mais ne coule plus à flot, il est mort mais c’est les nerfs comme on dit pour un lapin qu’on vient de mettre à mort, il est resté sur le banc et y restera.
Quelque chose attire mon attention dans la forêt, un mouvement rapide, lisse mais précis et calculé, j’avance jusqu’au centre de la plateforme, je me met accroupie, en position très basse, je deviens alors une cible plus difficile à cette distance de la lisière des bois mais aussi pour pouvoir facilement rouler sur le coté et abattre l’autre derrière au cas où sa lubie de lacéré ma gorge le prendrait. En face, ça bouge, ça sort de la forêt à très grand vitesse, la chose avance en zigzag, ça accélère et me fonce dessus. Je mets en joue la cible tire une fois, je l’a rate , la masse me frôle et me renverse avec une très grande force, à ce moment là, je sais que je ne suis pas sa proie, j’essaie de suivre la forme avec le bout de mon canon comme on l’apprend pour tuer un homme ou du gibier, c’est pareil. C’est la sorte de chien à gueule de hyène qui vient régler le compte de celui qui à transformé son maître en une charogne , la bête est en rage pas triste non, la mort de son maître représente pour elle seulement la fin des repas à l’œil sans se fatiguer à parcourir des kilomètre pour trouver un clodo endormie ou un livreur de journaux . Le monstre saute à la gueule de mon future ex binôme, elle croque la tête du gars comme un pomme, avec le même bruit, en arrache un bon morceau, il n’a même pas le temps d’hurler avant de crever.
J’ouvre les yeux, je suis chez moi, dans mon pieu il me reste 5 min avant que mon réveil sonne pour aller au taf…

Par BENOS - 21-02-2012 13:21:45 - 15 commentaires
Enfin un film rien que pour elles ! Celles que l'on cotoie tous les jours sans jamais y preter attention et bien moi je dis stop ! Moi je dis en avant la révolution, en avant la Bovine power, la bovine attitude, la France Bovine, les bovines qui se lève tôt, les bovines d'en bas !
Benos vous aime toutes !

Par BENOS - 02-02-2012 15:47:21 - 10 commentaires
L’histoire se passe en l’an de Grace 2012 en Février sur les terres sombres du Layon…
L’hiver arrive, il est à nos portes…C’est du moins ce qu’annonce le grand mage des éléments nommé Bodin , Louis de son prénom fils de Gilopetré.
Ses prédictions s’avéreront hélas exact et terrible !
Ce Jour, le grand Benos , de la caste des terrasseurs de monotrace plus communément appelé les « Poireaux « par les petites gens, s’apprête à honorer les chemins de sa présence.
La sortie va s’effectuer à la tombée de la nuit, moment où les démons des temps anciens choisissent pour sévir, moment où tout un monde maléfique commence à s’agiter, s’éveiller…Cela n’impressionne guère le Benos, il ne craint pas les emmerdes, il en a l’habitude. Par le passé, une nécromancienne lui avait lancé un sortilège redoutable et redouté : LA POISSE.
Dehors le blizzard souffle avec force, Benos s’équipe en conséquence , prêt au combat, il faut étre toujours prêt dans ces chemins, nul n’est à l’ abris de l’attaque d’une bête sauvage , de brigands ou de créature issue d’un croisement entre un démon et un traileur ( Un Shunga, un rag ou autre Lutin). Le plus redoutable reste le chariot de fer (avec son pochtron au volant) pour cela , Benos se munira d’un baudrier jaune aux bandes scintillantes mais pour plus d’efficacité mieux vaut avoir des cuisses de grenouilles géante permettant de bondir à mille lieu des BMW, Volvo et autre Renault FUEGO .en cas de danger immédiat, les cuisses du Benos sont prêtes aussi , elles sont fermes et sculptées .
Quand il se retrouve à l’extérieur quelque chose le saisit, le tenaille. En effet, ça caille sevère ! « Je te maudit grand Louis BODIN ! « cri t il aux quatre vents .
Trêve de plaisanteries, maintenant faut y aller . Tenez vous à carreaux bande de pourriture, Benos arrive et il n’est pas content (Madame a été faire des courses et vu l’heure il va se faire couillonner par la nuit…). Le soleil vient de se coucher et ça , c’est pas bon du tout, pas du tout . Les mauvaises rencontre risque d’etre de plus en plus au programme, cela n’impressionne guère le Benos (euh déjà dit plus haut non ? NON), bref, cela n’impressionne guère le Benos, les champs de bataille il connaît d’ailleurs c’est ainsi qu’il se visualise ses trails (joutes sur terrain douteux où l’entorse est reine), et comme tout champs de bataille, ce sont ceux qui restent le plus longtemps qui sont les plus valeureux, plus vite on quitte la bataille plus vite on devient un pleutre ( et pof dans la face au fusés du trail…).
L’outil donneur de temps est actionné, le périple peut commencer ! Ah que c’est bon de fouler la terre des ses ancêtres ! Le Benos attaque d’entrée les chemins périlleux du Layon. En fin de compte la sortie s’annonce calme mais sombre (pas prit la frontale) il est parfois avantageux de surprendre l’ennemi pour gagner un combat se dit le Benos, quel fin limier c’te Benos quand même, légion sont les gens qui voudrait l’avoir comme allié ! Le Benos arrive à mi- parcours , il se sent léger, vif comme l’air quand subitement à quelques mètre de lui, il distingue une masse sombre, mouvante à droite du sentier ! Tous ses sens sont en alerte maximum. Qu’est ce que c’est ? Un humain blottit prêt à l’attaque ? (plutôt un paysan se pelant grave à cause du froid) LA Bête du Gévaudan qui part malchance pour le Benos a été réincarnée en terre sainte de Chalonnes sur Loire ? ( Labrador mal dressé du coin), le terrible Razorback de la vallée du Jeu tant redouté dans la région (sanglier qui a pour l’instant échappé à la période de la chasse mais tant que fin Février n’est pas passé ses jour sont en sursis). Le Benos commence à maudire son ancien maître Kung Fu (Bruno le comte de Marseille) de ne pas lui avoir enseigné la technique dite de la parade d’attaque du cochon sauvage. Il s’approche de plus en plus du dangers, la forme bouge légèrement, l’a t elle vu ? Est ce une position d’attaque ? Un randonneur qui fait caca ? Le contact est imminent, merde, c’est quoi ça ? c’était pas prévu bordel ! Tout d’un coup, la forme se déploie . Sûrement la célèbre foulée ( de cheval de trait ) ou le souffle puissant ( d’un bœuf en pleine effort ) du Benos qui commence à faire douter la chose . La bête bondit sur le coté car c’est une bête cette fois ci c’est sur ! Va t elle contre attaquer ? Mais la mésaventure n’est qu’à son début. En effet, une deuxième bête est prête à surgir un peu plus bas ! Ben non alors, y a pas le droit, pas deux contre un ! Ah ah ah ! Vous croyez que Benos pense cela…Que nenni ! Plus le combat sera rude plus il sera gratifiant ! En fin de compte le premier animal s’enfui sur la gauche suivi de prêt du second car ce sont bien des animaux, même s’il fait quasiment nuit, le Benos est capable de reconnaître ces redouble quadrupède venant d’un monde parallèle que l’on nomme dieu cerf (chevreuil…)
Ben quoi ? c’est du pipeau mon histoire ? C’est ça ? On a le droite de rêver non, on vit encore dans un monde libre non ? Quoique…Cela est une autre histoire.
En résume, Je me suis tapé une sortie en fin de soirée, il faisait un froid de canard et deux chevreuils se sont permis de foutre les boules en me passant devant le pif. Faut revenir sur terre un jour…
Benos dit le seigneur des pipeaux…
Par BENOS - 02-09-2011 09:52:30 - 6 commentaires
oh la la la !
On va reveiller ce bon vieux blog qui commence à prendre la poussière ! Ben pour feter cette renaissance, qu'est ce que le Benos a prévu pour mes petits Kikoux ? Et bien une bonne vanne bien grasse, bien populaire, bien de chez nous :
"Un enfant voit sa mère nue pour la première fois.
- Maman, maman, c'est quoi ça, dit le jeune enfant en désignant le sexe maternel.
La mère, un peu gênée :
- C'est le coup de hache du bon dieu.
- Ouh la la ! Pas de bol : en plein dans la chatte !"
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Minou, minou,minou !
Entraînement du 17 Août 2010, Rando course reglage matos
Le Jeu, durée : 03:06:00, 22.24 kms, 896 m D+
Entraînement du 15 Août 2010, Rando course
l'Armanger, durée : 03:00:00, 23.28 kms, 691 m D+
Entraînement du 14 Août 2010, sortie trail
l'Armanger, durée : 01:28:30, 15.46 kms, 263 m D+
Entraînement du 13 Août 2010, sortie avec 20 min à 75 %
St laurent de la Plaine, durée : 01:27:00, 16.26 kms, 73 m D+
Entraînement du 11 Août 2010, 30/30
St laurent de la Plaine, durée : 00:51:55, 10.05 kms, 27 m D+
Entraînement du 10 Août 2010, sortie < 70 %
Le Jeu, durée : 01:00:00, 10.46 kms, 157 m D+